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François Asselineau (UPR) défend le retour au franc

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Publié le 15 Apr 2019 / Dans ÉCONOMIE, POLITIQUE ET GÉOPOLITIQUE

<p>Le président de la République « annoncera les chantiers d’action prioritaires</a> et avancera les premières mesures concrètes en réponses aux préoccupations » des Français lors d’une déclaration à 20 heures. Qu’en attend le président de l’UPR ? « Nous verrons ce soir, balaye-t-il (...) Je pense que l’une des revendications essentielles des Gilets jaunes, le RIC, ne sera pas retenue par Emmanuel Macron. » </p> <br /> <br /><p>Beaucoup de Gilets jaunes se disent proches de l’UPR, ou de ses idées. Comment expliquer cette proximité idéologique ? « Par concours de circonstance, je ne l’ai pas cherchée. Les Gilets jaunes, c’est un soulèvement populaire qui n’accepte plus de compter pour rien dans les élections</a> (...) Les Français commencent à comprendre que nos dirigeants n’ont plus vraiment le pouvoir, que toutes les grandes décisions sont prises à Bruxelles (Commission), Francfort (BCE) et Washington (Otan). »</p> <br /> <br /><p>Et le partisan du Frexit de continuer : « Je veux libérer la France de cette dictature qui ne dit pas son nom. Regardez en 2005, 55 % des Français ont voté contre la constitution européenne. Au bout de 2 ans et demi, on leur a quand même imposé le texte qu’ils avaient rejeté », estime-t-il, faisant fi du programme des deux finalistes de l’élection présidentielle de 2007 sur la question. </p> <br /> <br /><p>« Il est en train d’arriver aux Britanniques la même chose qu’aux Français : on leur retire progressivement leur choix souverain, assène-t-il. C’est presque une constante : dans toute la construction européenne, presque systématiquement, les référendums qui donnent un résultat contraire à celui souhaité par l’oligarchie euro-atlantiste sont considérés comme nuls et non avenus. »</p> <br /> <br /><p>Mais qui constitue cette « oligarchie euro-atlantiste britannique » dénoncée par François Asselineau et que font-ils concrètement ? « Par exemple, la BBC ne donne quasiment la parole qu’aux partisans hostiles au Brexit</a>. Et surtout, le problème de fond c’est que les parlementaires britanniques ne représentent pas l’opinion publique sur cette question. Comme en France en 2005. »</p> <br /> <br /><p>Comment le président de l’UPR envisage-t-il les élections européennes qui se profilent ?</a> S’il est élu, que compte-t-il faire précisément au Parlement européen ? « La France n’aura que 10,5 % des députés, relativise François Asselineau. Autrement dit, ça ne bouleversera pas la majorité. De plus, le Parlement européen n’a qu’un pouvoir résiduel mais c’est important car c’est une tribune internationale. »</p> <br /> <br /><p>Recherche-t-il tout de même des alliances, dans d’autres pays, avec des responsables politiques qui, comme lui, envisagent de quitter l’Union européenne ?</a> Attentiste, François Asselineau est convaincu qu’« il y aura des surprises dans ces élections (...) on verra comment vont se constituer les groupes. » Il ajoute : « Nous ne sommes pas des malades ni des illuminés. Si on veut sortir de l’Union européenne, ce n’est pas pour se refermer du monde mais pour se r

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